Archive pour la catégorie ‘LE FESTIVAL’

Mercredi 23 juin 2010

Jazz sur son 31, octobre 2010

Retrouvez la 24ème édition du festival Jazz sur son 31, initié par le Conseil Général de la Haute-Garonne sur votre site jazz31.com.
Dès midi, toute la programmation d’octobre sera en ligne, et les premières places seront disponibles a partir de 14h!

Heureux de vous retrouver chaque année, nous espérons vous revoir aussi nombreux que l’an dernier !

Musicalement Jazz sur son 31

Mémoires à Hank Jones 1©Damien Sarromejean

Mémoires à Hank Jones

Jeudi 17 décembre 2009

Christophe Ferrer expose sur Jazz sur son 31

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Christophe « Cocolo » FERRER nous invite à découvrir sous ses objectifs sa vision du jazz.
Embarqué dans le bateau de la photo depuis qu’il est bambin, ses clichés nous permettent de partager son émerveillement pour la musique live et particulièrement le jazz.
Ces images lui permettent d’exprimer ce qu’il perçoit du jeu des musiciens qu’il a pu découvrir lors des différentes éditions du festival de « JAZZ Sur Son 31 » organisé par le Conseil Général de la Haute-Garonne.


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Christophe Ferrer exposera au théâtre du Fil à Plomb à Toulouse, du 4 avril 2010 au 30 Juin 2010.

Mardi 17 novembre 2009

Hank Jones, Mémorable !

Le 10 octobre dernier, sur la grande scène du Théâtre National de Toulouse, Hank Jones apparaît, accompagné de Martijn Vink à la batterie et de George Mraz à la contrebasse.  C’est un concert d’une rare intensité qui débute. Le sourire légendaire de Hank est au rendez-vous , ses doigts effleurent avec agilité les touches du Steinway…

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Progressivement, les thèmes s’enchaînent, et laissent place au génie de l’artiste. L’improvisation ne cesse de s’accroître, audacieusement accompagnée de nombreux et brillants solos entre Martjin Vink et George Mraz. Un jeu où les musiciens se nourrissent et argumentent une longue discussion : entre le tempo alerte de la batterie, les rythmes allègres de la contrebasse, les phrasés et les boucles incessantes du piano. Indiscutable. Hank Jones, pionnier de l’ère moderne du jazz, héritier incontestable de Art Tatum, a fortement participé à l’émancipation du be bop qu’il préfère nommer « musique moderne ».

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Ce soir là, il nous offre également, avant même un ultime rappel, son savoir faire en tant que soliste, ce qui embrase l’assemblée, éprise d’émotion, murmurant presque ces airs savants… Hank Jones, 91 ans, sait toujours se faire entendre, jouant parfois avec son public ravi. Lorsque la dernière note retentit, celui-ci se leva spontanément et lui rendit hommage, pendant plusieurs minutes, sous des rafales d’applaudissements.

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Jazz sur son 31 remercie Hank Jones trio d’avoir participé à la 23ème édition du festival.


Photos: Emilie Lescale

Jeudi 12 novembre 2009

Big Band 31 invite et invente !

Le 9 octobre dernier, Philippe Léogé, directeur artistique du festival Jazz sur son 31 mais aussi pianiste soliste et arrangeur de profession, s’est offert une place à Odyssud à Blagnac, pour jouer – avec – et orchestrer le Big Band 31, concert qui affichait déjà complet bien avant la date J !

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Un concert de taille, aux invités prestigieux, qui a laissé le public ravi et conquis de ces multiples rencontres rythmées tant par la voix rauque de la chanteuse et guitariste canadienne Térez Montcalm que les sonorités divines de Lionel Suarez, accordéoniste prodige aveyronnais qui n’a pas finit de surprendre les curieux du jazz! A noter aussi l’apparition modeste et frissonnante de la chanteuse Lydie Arbogast, qui, le temps d’un morceau et magistralement accompagnée par l’orchestre du Big Band 31, avec qui elle a déjà plusieurs fois été l’invité d’honneur, a su séduire un public qui l’a acclamée à sa juste valeur : la voix de Lydie fait partie de ces tons mélodieux qui ne cesse de nous entraîner dans les tourments frénétiques du gospel, une voix qui s’accorde parfaitement à ses ré interprétations modernes de ces airs lointains de source liturgique qui nous paraissent pour autant tellement familier !

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Cette année encore, le Big Band 31 et ses invités ont une nouvelle fois fait honneur au festival, avec un Philippe Léogé célébrant à merveille le pianiste Bill Evans, une revisite de l’album « Connection » de Térez Montcalm entremêlé de compositions personnelles et de reprises inoubliables (C’est Extra de Léo Ferré ou encore Je n’attendais que toi d’Edith Piaf) mais aussi la voix envoutante de Lydie Arbogast et ce toucher si sensible de Lionel Suarez, à l’accordéon.

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L’équipe Jazz sur son 31, remercie musicalement le Big Band 31 et ses invités dans l’attente d’un prochain rendez-vous qui sera, vous l’avez sûrement compris, tout simplement incontournable !

_DCS7141-40Photos: Emilie Lescale

Lundi 26 octobre 2009

Jack DeJohnette & The Ripple Effect

Jack-dejohnette-19-10-09-16Jack-dejohnette-19-10-09-07De la terre au ciel

Depuis des années, j’écoute Jack DeJohnette, avec Miles Davis, John Surman, Keith Jarett, Charles Lloyd, Dave Holland, Abbey Lincoln, John Coltrane… en disques. Et il était là, au centre de la scène, au cœur de sa batterie, au cœur de son quintet, lundi 16 novembre à Saint-Orens. Avec lui John Surman, figure du saxophone au son incomparable, dont je ne me lasse jamais. La salle était d’ailleurs archi-pleine. Des voix ont aussitôt rempli l’espace, celle de Marlui Miranda accompagnée de sa petite guitare brésilienne, puis de tous les musiciens, permanence de sons sur laquelle les instruments ont pris place. La musique, sous une forme répétitive, a tourné sans cesse autour de son centre, Jack DeJohnette. La batterie participait aux mélodies, aux mélopées. La chanteuse brésilienne Marlui Miranda, spécialiste des musiques des Indiens de l’Amazonie, en ôtant ses chaussures a ancré dans le sol les chants incantatoires, matière première de tout le travail de composition de Ripple Effect. Les morceaux ont glissé imperceptiblement de la mélopée « ethnique » à un jazz plein, puissant et nourri des sonorités singulières de John Surman, des incantations des Indiens du Brésil aux chants africains (avec l’extraordinaire Jerome Harris à la basse et aux chants), de la terre à une musique planante (qui rappelait les Pink Floyd ou les compositions de John Surman). Si l’incantation fut en partie le fil conducteur, elle prit de multiples formes : cantique en français entonné par Marlui Miranda, qui a glissé vers le jazz, la musique répétitive planante et les sons électroniques ou rap explosif scandé par Ben Surman. Les mélodies ont tourné d’instruments en instruments, de voix en voix, chacun riche de surprises, véhiculée par un son parfait et une imagination puissante. On s’est pris à rêver, à imaginer une nature puissante et sauvage, à des pays inhabités. Pas de repos dans ce concert généreux dont les flots sonores me portent encore.

Merci à Jazz sur son 31 de permettre ces instants de magie.Jack-dejohnette-19-10-09-02

Marie-Françoise Govin

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Photos: François Cayla

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Vendredi 23 octobre 2009

Walter Smith III, nouveau Line Up !

Chèr public,

Jazz sur son 31 vous informe que pour raison de force majeure, le trompettiste Ambrose Akinmusire ne pourra être présent ce soir à l’Automne Club.

Walter Smith III initialement en quintet passe donc en quartet avec:

Walter Smith III, saxophone

Gerald Clayton, piano

Harish Raghavan, contrebasse

Justin Brown, batterie

De fait, le Conseil Général propose, à tous ceux qui le souhaitent, une possibilité de remboursement sur le lieu de concert (Automne Club, Cour du Conseil Général) ou par courrier selon les conditions suivantes:

- Ecrire au Point Info avant le 20 Novembre 2009 à l’adresse suivante

Adda 31, Point Info Jazz sur son 31

7, rue Jules Chalande 31000 Toulouse

- Faire une demande écrite et retourner le billet du concert

- Communiquer vos coordonnées postales

Pour toutes autres informations supplémentaires, vous pouvez également contacter le Point Info au 05 34 45 58 30.

En vous remerciant par avance pour votre compréhension,

Musicalement votre,

Jazz sur son 31.

Mardi 20 octobre 2009

Journée Label Igloo / Samedi 24 Octobre

Dans le cadre de la journée consacrée au Label Igloo fondé par Daniel Léon également ingénieur du son au label et dirigé par Christine Jottard, une conférence se tiendra à 18h à l’Automne Club dans la cour du Conseil Général le 24 octobre prochain. S’ensuivront trois concerts dédiés à 3 artistes représentés par le lael Igloo avec Manuel Hermia 4tet, Pascal Mohy Trio qui invite Mélanie De Biasio et Steve Houben.

Pour une première présentation, vous trouvez ci-dessous une interview de Christine Jottard!

Remerciement: Jacques Prouvost.

Du 8 au 26 octobre, du côté de Toulouse a lieu le Festival sur son 31.Vous allez me dire que si je commence à parler de festivals qui se passent bien au-delà de nos petites frontières, je risque de ne plus du tout m’en sortir. Certes.Seulement voilà, là-bas, le samedi 24 octobre aura lieu une journée spéciale consacrée au label Igloo. (Oui, il y en a eu en Belgique aussi).

Comment a démarré l’aventure Igloo?

Daniel Sotiaux a d’abord créé un label dédié à la musique expérimentale, à la poésie sonore et à la musique électronique, avec des artistes tels que John Van Rymenant, Jacques Bekaert, etc… Parallèlement à cela, à la même époque, des musiciens de jazz qui s’étaient regroupés au sein de l’association «Les Lundis d’Hortense» ont créé leur label: LDH. Nous avons décidé, après avoir publié chacun quelques albums de regrouper nos forces.

L’optique était de promouvoir les musiciens belges, de pouvoir les enregistrer plus facilement mais surtout d’être plus performant dans la distribution?

Oui, soutenir les jeunes musiciens belges a toujours été une constante chez nous, dès le début. Nous mettons à disposition des jazzmen une structure plus solide. On leur facilite l’enregistrement, mais aussi la production, le suivi, le travail administratif et graphique… Et bien sûr, la distribution au-delà de la Belgique. Cela s’est fait assez rapidement avec la France qui est un marché important pour nous. Le Japon s’est vite développé aussi.

Quel a été le premier disque enregistré sous le label Igloo?

Le tout premier était un disque de poésie musicale, pas vraiment «jazz». Celui que l’on considère comme étant le premier album «jazz» chez Igloo est l’album de Philip Catherine, Jean-Louis Rassinfosse et Chet Baker. C’est d’ailleurs le premier que nous avons sorti lorsque nous sommes passé du vinyle au CD. Ils ont d’ailleurs co-existé sous les deux formes pendant longtemps. Il faut dire que le CD était beaucoup plus cher à fabriquer à l’époque. Le CD fut le premier changement dans la production. On se demandait tous si nous allions pouvoir suivre. Finalement, c’est la matière du support qui a changé, pas notre façon d’écouter ni d’acheter la musique. Ce qui est assez différent, actuellement, avec l’arrivée d’Internet et la musique « dématérialisée ».

Vous subissez ce changement?

On sent une différence, bien sûr. Les générations actuelles sont habituées à recevoir de la musique gratuitement ou à n’acheter qu’un titre plutôt que tout un album. En ce qui concerne le jazz, nous sommes pourtant relativement protégés. Ceux qui écoutent du jazz ont une démarche plus proche de ceux qui écoutent du classique, par exemple. Ils sont encore attachés à l’objet, à la pochette et surtout à l’ensemble de «l’œuvre». Mais il est clair que cela évolue. Le plus inquiétant, c’est qu’il existe de moins en moins de disquaires et de distributeurs. C’est là où le choix se restreint. Il reste les grandes chaînes, mais tout est informatisé, centralisé, analysé… C’est malheureusement plus impersonnel.

C’est pourquoi on achète de plus en plus via Internet. Peut-on acheter les albums sur le site Igloo?

Oui, on peut les commander. Et depuis deux ans, nous sommes en train de remettre tout le catalogue en téléchargement.

Des disques «épuisés» seront donc de nouveau disponibles?

Oui, bientôt. Mais il y a un gros travail de remasterisation à faire. C’est du temps et de l’argent.

Quelles ont été les plus grosses ventes d’Igloo?

Le jazz est quelque chose d’assez intemporel. L’album de Chet, Jean-Louis et Philip continu à se vendre régulièrement, tout comme les albums de Nathalie Loriers. La musque du monde fonctionne bien. C’est difficile à dire. En fait, Igloo est divisé en trois parties. À Igloo Jazz, nous avons ajouté Igloo+, afin de produire des projets plus spécifiques comme celui de Stéphane Collin qui mélange la musique contemporaine, le classique et le jazz. En 2005, nous avons créé Igloo Mondo suite au projet «Djigui» de Pierre Van Dormael qui avait rencontré des musiciens Maliens.

Comment sélectionnez-vous les artistes que vous allez produire?

Nous recevons beaucoup de démos et nous assistons à bon nombre de concerts. Ensuite, nous nous réunissons, quatre à cinq fois par an, avec des diffuseurs ou des organisateurs. Cela nous permet de confronter nos idées… et de les conforter. Ensuite, nous travaillons essentiellement la production. Nous organisons les enregistrements. Nous travaillons avec de jeunes groupes qui n’ont pas toujours l’habitude du studio. Nous les conseillons, les rassurons.

L’ambition d’Igloo est toujours de découvrir et de « pousser » des jeunes jazzmen?

Oui, il y a toujours cette envie d’être attentif à ce qui se passe sur la jeune scène belge, tout en restant attentif aux générations précédentes, bien sûr. Nous essayons de préserver le côté «patrimoine». Nous avons ressorti l’album de Sadi par exemple. Nous avons fait la même chose avec Jacques Pelzer. Et il y a des groupes avec lesquels nous travaillons de longue date, comme L’Âme des Poètes, par exemple.

Certains «jeunes», une fois qu’ils ont «un nom», changent de maison de disques, ce n’est pas frustrant, parfois?

Frustrant? Non. Il faut être conscient de ce que l’on peut faire et être conscient de ses limites aussi. Nous donnons ce que nous pouvons. Les jazzmen qui ont le potentiel de développer une grande carrière peuvent prendre leur avenir en main. Nous n’avons jamais eu la politique de retenir les artistes avec des contrats. Ce n’est donc pas frustrant, au contraire. Si l’artiste arrive à ce résultat, c’est que nous avons rempli notre rôle.

Après la production et la diffusion du CD, y a-t-il un suivi de l’artiste? L’organisation de concerts, de gigs ou autres…?

Au début, nous nous en occupions peu. Mais c’est un axe sur lequel nous travaillons actuellement. Il faut dire qu’il y a un manque d’agents pour les jazzmen. Les rares qui sont sur le marché sont submergés de demandes et ne peuvent pas tout assumer. C’est un énorme boulot et il est très difficile d’en vivre. Quant aux groupes qui se gèrent eux-mêmes, ils n’ont pas toujours le temps de faire toutes les démarches non plus. Les jazzmen sont impliqués dans bon nombre de groupes différents, et adapter les calendriers de chacun est souvent difficile. Alors, nous les aidons de plus en plus au niveau de la promo, de la recherche de concerts. Nous essayons aussi de mieux gérer les sorties d’albums en organisant simultanément des concerts, comme nous l’avons fait à Paris pour Mélanie De Biasio.

Igloo est une ASBL subventionnée par la Communauté Française de Belgique. Impose-t-elle des choses?

Nous avons un cahier des charges avec un nombre d’albums à produire pour une période de cinq ans. Chaque année nous rentrons un rapport qui pourrait nous amener à «justifier» nos choix. Mais jusqu’à présent, nous n’avons jamais eu à le faire. Artistiquement, ils n’interviennent absolument pas et nous font totalement confiance.

En 30 ans, le jazz a évolué. Des «styles» ont été abandonnés au profit d’autres? Y a-t-il un «style» Igloo?

Un style «maison», je ne sais pas. Je dirais peut-être que nous sommes devenu un peu plus sage…

Sage? Pourtant, un album comme celui de Cécile Broché et Etienne Bouyer n’est pas simple ni sage.

Oh oui, bien sûr ! Mais, je parle en général. Si je prends des groupes du début, comme Trio Bravo ou Julverne, c’était osé. C’est normal, ou dommage, mais lorsqu’on rentre dans des circuits de distribution dits «commerciaux», on nous demande d’essayer de définir les genres. Ceux qui ne sont pas clairement définis sont difficiles à «travailler».

Oui, mais c’est ce qui fait aussi l’originalité du jazz. Souvent, les gens se posent la question: «Est-ce du jazz?» Cette musique est tellement «large»…

Tout à fait. Mais on remarque ce phénomène en radio également. Tout ce qui est «entre-deux» a du mal à trouver sa place. C’était plus «ouvert» avant. Il y a eu une période dorée qui s’est un peu perdue depuis que les radios nationales se sont restructurées, thématisées et que les autres radios sont exclusivement «commerciales». Tout ce qui est «jazz» se retrouve dans un créneau de plus en plus étroit.

Est-ce que ce cloisonnement s’est fait aussi entre la Flandre et la Wallonie? Igloo a peut-être une image assez francophone?

Nous n’avons jamais fait d’exclusive. En jazz belge, les groupes sont souvent mélangés entre flamands et francophones. En plus, pendant longtemps, il n’y avait pas d’équivalent à Igloo en Flandre. De Werf a ouvert une brèche dans les années ’90 et depuis, d’autres labels s’y sont engouffrés. Nous avons toujours gardé de bons contacts avec la presse, les radios, la distribution. Le projet «Al Funduq» de Pierre Vaiana a été sélectionné par Klara. Non, vraiment, il n’y a pas de problème de ce côté-là, Dieu nous en garde…

Le 24 octobre, le quartette de Manu Hermia, le trio de Steve Houben et le duo Pascal Mohy et Mélanie de Biasio joueront à Toulouse dans le cadre de Jazz sur son 31.Pascal-MOHYManuel-HermiaSteve-Houben

Pour tous les autres rendez-vous jazz (en Belgique) voyez l’agenda Jazz In Belgium

Musicalement,

Jazz sur son 31!

Mardi 20 octobre 2009

Jeff "Tain" Watts en direct sur France Musique

A tous les musiciens, à tous les amateurs de jazz, à tous les batteurs, à tout le public qui soutient chaleureusement Jazz sur son 31, Jeff « Tain»  Watts sera à l’honneur ce soir en direct sur France Musique pour l’émission « Open Jazz»  animée par Alex Duthil.

L’enregistrement, ouvert au public, se passe sur le site même du Conseil Général à proximité du chapiteau où il jouera quelques heures plus tard!

Musicalement,

Jazz sur son 31, 23 ème édition!

Mardi 20 octobre 2009

Jeff "Tain" Watts, nouveau line up!

A tous ceux qui seront présents pour le concert de Jeff « Tain»  Watts ce soir à l’Automne Club à partir de 22h30 dans la cour du Conseil Général, voici le nouveau line up à l’affiche:

Jeff « Tain»  Watts, batterie

Jean Toussaint, saxophones

James Genus, basse

David Kikoski, piano

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Photo: Oliver Link

Lundi 19 octobre 2009

Christophe Marguet quartet "Résistance poétique"

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Un temps de poésie, souvent, est une affaire personnelle, voire intime. Pourtant c’est collectivement que le quartet de Christophe Marguet a élaboré, mercredi soir à Toulouse, un espace poétique partagé avec nous, les spectateurs. Les exigences étaient fortes, exigences d’une musique complexe et d’une écoute disponible. La première composition a donné les lignes qui construisirent l’esthétique. Il fallut la grâce du solo de clarinette de Sébastien Texier au troisième morceau Extase violette pour que se dessinent de nouveaux contours tout en demi teintes et en subtilité. Et puis ce fut l’explosion d’un long et éblouissant solo de batterie de Christophe Marguet, sous d’autres couleurs, chaudes et lumineuses. Les sons de la contrebasse et de la batterie formaient un décor très présent, très fort dans lequel se posaient le piano et le saxophone. La très grande liberté d’improvisation de chaque musicien, dans un cadre si exigeant, offrit des moments de grâce, au piano et à la contrebasse à tête de lion qui flottèrent longtemps dans l’espace poétique. Qui adopta un rythme, écrin pour de magnifiques duos piano contrebasse, pour de puissants solos de batterie, pour de délicates improvisations au saxophone. La poésie créait l’émotion, elle créait la beauté. Poésie sans mot, poésie de la musique pure sous les étoiles d’un ciel berbère…

Marie-Françoise Govin sur Christophe Marguet 4tet Résistance poétique

Concert Émotion à la MJC Roguet, Toulouse, mercredi 14 octobre

Christophe Marguet, batterie
Sébastien Texier, saxophone alto, clarinette
Bruno Angélini, piano
Mauro Gargano, contrebasse

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Crédits photos: François Cayla